Nouveau pépin sérieux pour le programme européen Galileo: plusieurs des horloges atomiques à bord de ses satellites sont en panne, mais « cela n’affecte pas pour le moment » le système de navigation qui vient de démarrer ses premiers services, selon l’Agence spatiale européenne.
« C’est une question sensible », car les horloges atomiques sont des éléments « très importants » pour le bon fonctionnement du système de navigation par satellites, concurrent du GPS américain, a souligné le directeur général de l’ESA Jan Woerner lors d’une conférence de presse à Paris.