Une nouvelle planète a fait son entrée mercredi dans le cercle très retreint des astres susceptibles d’héberger des signes de vie au-delà du système solaire.
«Nous ne pouvions pas rêver meilleure cible pour entreprendre l’une des plus grandes quêtes de la science: la recherche de preuves de vie, ailleurs que sur la Terre», s’enthousiasme Jason Dittmann du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics à Cambridge (États-Unis), coauteur de l’étude parue dans Nature.